Les SDFs, il en faut pour garder le peuple dans le rang
Par philmouss, à 12:48 le 19/12/2008.
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le blog des ZanGevins
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Par philmouss, à 12:48 le 19/12/2008.
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Par philmouss, à 23:50 le 15/12/2008.
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Par philmouss, à 15:30 le 05/12/2008.
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Depuis 1996, je collectionne les publicités des marabouts qui arrivent dans ma boite aux lettres. On ne sait jamais.

Par philmouss, à 20:39 le 25/11/2008.
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J'ai voté pour elle au présidentielle, faute de mieux. Je déteste ses accents moralisateurs et son style "Jeanne d'Arc". Là je dois dire qu'elle me laisse pantois. Cette femme n'a aboslument pas la stature d'un chef d'état. Elle est pitoyable dans son incapacité à rassembler et prendre de la hauteur. Ce qui fait la grandeur d'une femme ou d'un homme politique c'est aussi son détachement. A trop vouloir le pouvoir, le pouvoir vous échappe.
Par Jean Pélagusse, à 01:58 le 17/11/2008.
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Je me demandais en suivant le congrès du parti socialiste ce qu'est au fond la politique. Je ne sais pas très bien ce qu'est une théorie politique et j'avoue que cela ne m'intéresse pas beaucoup. Je ne comprends pas bien ce que veut dire être libéral ou sociale-libéral ou social-démocrate ou ultralibéral ou communiste ou anti-capitaliste ou je ne sais quoi encore. Je m'intéresse à la politique depuis l'élection de Mitterrand en 1981, j'avais douze ans. Tous ces courants au sein des partis tous ces désaccords idéologiques auxquels on tient farouchement au risque de perdre ce que l'on a de plus cher : ses convictions. Certains sont convaincus qu'il faut plus d'état face à un capitalisme libéral financier suicidaire. D'autres disent : trop d'état tuent les libertés individuelles, il ne faut faire confiance qu'au marché parce que le marché aurait le pouvoir "magique", je suppose, de s'autoréguler. Ce sont des croyants. Le marché est le dieu. Les grands financiers, des évêques et Georges Bush le pape, en partance certes, mais encore pape. Le grand pape du libéralisme économique. Chacun défend sa chapelle son crédo et pense que l'autre a tord quitte à reprendre ses idées et ses propositions le moment venu tout en disant qu'on pensait ça dès le début. Bref on n'y comprend rien parce que vous comprenez le monde est tellement compliqué qu'il n'y a pas de solutions simples.
Au fond je me suis dit : je me fous de ces motions. Croire que les idées prévalent sur ceux qui les portent c'est faire preuve ou de naïveté ou de mauvaise foi ou d'angélisme idéologique. Pour moi ça n'est pas la vie. La vie c'est ma femme mes enfants mes amis ma famille au sens le plus large et la façon dont j'entends me comporter pour être le plus en harmonie possible avec l'environnement dans lequel j'évolue. J'essaie de me comporter le mieux possible pour me sentir en confort avec ceux et ce qui m'entourent. C'est ma politique. La dimension de l'Autre est essentielle. Elle n'est pas seulement essentielle elle en est le fondement. Une fois que nous avons résolu les problèmes de boire manger se vêtir et se loger, nous commençons à faire de la politique. Avant c'est de la gestion de système. Étant donné que ces problèmes ne sont pas résolus pour tous, nous n'avons pas encore commencé à faire de la politique. Tant que des hommes sont écrasés par d'autres à causes des systèmes hiérarchiques que nous mettons en place on ne peut pas parler de politique mais de la gouvernance du dictat. Parce qu'au fond là où nous passons le plus clair de notre temps, dans l'entreprise, l'administration règnent le super grand chef, le grand chef, le chef, le sou-chef, le petit chef etc...
Il n'y a aucune démocratie. Et quand les décisions sont contestés il faut arrêter l'outil pour que les chefs daignent entendre nos revendications. Ils nous concèdent un vague droit à la grève. Et le maintient d'un certain taux de chômage continue à entretenir la peur afin de mieux nous faire fermer nos gueules. Nous ne cherchons pas avec le système que nous avons construit à tendre vers une certaine harmonie. Nous cherchons à satisfaire notre appétit de gloire. La télé-réalité qui n'a de réalité que le nom en est une des meilleures preuves. Mais c'est vrai aussi quand nous voulons que notre équipe gagne le match de foot. Quand nous voulons que notre chanteur gagne l'eurovision. Quand nous sommes fiers d'être français, allemand, Anglais, Japonais, américain... parce que notre chercheur a reçu le prix Nobel avant les autres. Appétit de gloire pour être reconnu afin d'être aimé de pouvoir fraterniser avec ceux qui sont de notre côté : celui des gagnants. Les autres sont perdants, un jour ils seront gagnants et vice versa. Je ne veux pas être le meilleur même si parfois ce désir me taraude encore, tellement j'ai été formaté par ce concept. Je veux être meilleur que moi et pour cela je dois m'abandonner, me laisser sur le bas côté afin d'accueillir le nouveau moi qui arrive et ainsi de suite jusqu'à ce que mort s'en suive. Abandonner les oripeaux de mes croyances obsolètes. Et c'est parfois très dur. Parce que je lutte sans cesse - mais je me soigne- contre ma mort. Il faut mourir, nous devons mourir si nous voulons être meilleurs que nous-même. Tel est mon crédo politique. J'entends déjà des voix qui s'élèvent :"il se regarde le nombril, il ne pense qu'à lui". Si j'accepte de changer, de mourir alors le monde change, puisque je proposerai à l'Autre en l'incarnant une proposition d'être humain. En acceptant pas de mourir le PS ne change pas. Faire de la politique c'est proposer de nouveaux comportements les uns envers les autres. C'est accepter de mourir ensemble pour mieux vivre.
Par philmouss, à 04:10 le 15/11/2008.
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petite réflexion matinale: "Notre capacité à nous soumettre à un ordre établi est également proportionnelle aux bénéfices que nous procure la place que nous y occupons".
Par philmouss, à 01:03 le 13/11/2008.
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Ça vous choque cette idée? Vous vous dites que: "Tout travail mérite salaire" et que donc: "tout salaire, ça se mérite'. Alors réfléchissez. Quel travail fournit celui qui vit de ses actions en bourse? Quel travail ont fournit les banques pour recevoir les milliards qu'on leur alloue ces jours-ci? Si on observe bien, le mérite, ça vaut seulement pour certains, en bas de la pyramide. Il ne faudrait pas un dixième des sommes engagées actuellement pour assurer un revenu garanti. On ne demande pas au rentier de s'insérer. Et pour cause, la "désinsertion" c'est très lié à l'exclusion du système économique. Le système qu'on nous fait gober contribue à entretenir l'exclusion. Inventons des "alternatives locales" suggère Jean Zin dans le lien en dessous.
Par azilis, à 20:46 le 14/10/2008.
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Une question "bonus" de chimie posée à l'université de Nanterre.
« l'enfer est-il exothermique1 ou endothermique2 »
(1 : évacue la chaleur, 2 : absorbe la chaleur)
La plupart des étudiants ont exprimé leur croyance en utilisant la loi de Boyle (si un gaz se dilate, il se refroidit et inversement) ou ses variantes. La réponse loufoque d'un étudiant à cette question circule depuis quelques temps déjà sur internet, et je ne résiste pas au plaisir de la publier sur le blog. Peut-être parce que les enseignants ont eu la sagesse de mettre un 20/20 à cet étudiant qui a su montrer qu'il faut parfois savoir sortir des cadres. Or c'est ce qu'on apprend trop peu aux enfants. C'est pourtant là la source de la créativité dont on a tant besoin chaque jour pour avancer.
Voici la réponse de l'étudiant :
Par philmouss, à 09:36 le 14/10/2008.
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Boris nous envoie des photos de la Google Car. Elle se promenait hier dans les rues de Saint Brévin, Mindin, sur les coups de 13 heures, avec sa caméra embarquée à 360°. Bientôt, nos rues seront sur Google via Streetview. Nantes est déjà dans la boite. Qu'est-ce qui peut échapper à Google? Nos pensées peut-être? et encore...


Ces photos démontrent une chose: pour être un photographe de rue:
Par philmouss, à 06:48 le 11/10/2008.
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Etymologiquement, le mot crise renvoie à l'idée de moment du choix, moment de la décision. Quand la crise survient, c'est toujours parce que les causes du mal étaient tenues à l'écart. Dans le couple par exemple, on savait que tel chose posait problème mais on se refusait à en parler à le voir en face, à poser le problème sur la table. ça dure un an, deux ans, trois ans ou plus et vient le moment de la crise. Ce qu'on a refoulé dans des zones obscures rejaillit... et souvent ça fait mal. Et ça nous met en face de la nécessité de faire des choix, de prendre des décisions.
Ce que nous démontre la crise d'aujourd'hui c'est que nous ne pouvons plus "faire société" en gardant au cœur de nos cultures les valeurs de compétition et de prédation. Le prédateur (chez les humains), c'est celui qui n'a d'autre objectif que de s'approprier un maximum de ressources pour jouir du plus de pouvoir possible sur l'autre. Le prédateur dans le monde animal est différent, il ne prélève généralement que ce dont il a besoin et il participe a un équilibre.
La prédation humaine est un comportement irrationnel, en effet, les ressources sont limitées et leur accumulation par une minorité dominante aboutit à des "folies" du genre de l'affaire Kerviel ou de la crise des subprimes. Le modèle de la coopération, n'est pas un modèle moral, c'est avant tout une logique rationnelle. Les forces unies d'un groupe suffisamment cohésif ou le pouvoir est également partagé (même si un leader est élu par le groupe) résolvent beaucoup mieux les problèmes de toutes sortes que celles dans lequel un groupe subit la pression autoritaire d'un chef tout puissant et s'y soumet.
Des recherches en sciences sociales démontrent par exemple que la capacité d'un groupe à résoudre des problèmes ensemble est toujours supérieure à la capacité des individus isolés dans ce groupe. J'utilise dans mon métier de formateur des jeux de groupe du genre: "l'avion écrasé dans les andes" qui ont pour but de démontrer cela aux participants.
Dans les pédagogies actives, comme celles de Célestin Freynet, les élèves n'apprennent pas seuls face à un maître tout puissant et détenant tout le savoir. Ils coopèrent à la rédaction d'un journal local sur le quartier ou sur le village et c'est comme ça qu'ils apprennent tout un tas de chose. Dans le plaisir de la découverte par soi même, du travail ensemble et du partage de son savoir avec les autres. Ce modèle d'apprentissage est un modèle coopératif. Il forme des femmes et des hommes autonomes, aptes à prendre la parole et à s'affirmer devant les autocrates qui prétendent régler tous les problèmes pour eux.
Le modèle magistral, dans lequel un maître détient tout le savoir devant des élèves ignorant, renvoyés à la solitude du silence et l'immobilité des corps est un modèle de compétition entre chacun qui instille et légitime une logique de prédateurs.
Les "meilleurs élèves" qui sortent de cette "compétition" seront alors en droit de disposer de toutes les ressources nécessaires pour exploiter les "moins bons" qui seront réduits aux emplois subalternes, à la précarité de l'intérim, la vacation, les temps partiels, les cdd etc ou complètement rejetés du système et contraint soit à l'errance ou au recours à la délinquance.
Le "bon élève" issu des logiques de prédation, n'a rien de "bon" en lui qui justifie de la jouissance des ressources qu'il s'attribue. Il est en général "bon élève" parce qu'il jouissait au départ d'un capital de ressources déjà là : capital culturel et financier des parents, capacités des mêmes parents à valoriser le système compétitif et à l'accompagner dans ses méandres à chaque étape de la compétition. Tout ce que je dis là est largement confirmé par la recherche sociologique.
Les "maîtres de la finance", les "Gurus de Wall Street", sont les purs produits de ce modèle de production de prédateurs. Ils enfument les populations depuis des années avec des théories fumeuses sois disant "mathématiques". L'irrationalité de leurs constructions apparait aujourd'hui dans toute sa splendeur. La simple sagesse d'un indien "guarani" avec sa "pensée archaïque" et son respect de la sacralité de la nature lui suffit pour comprendre qu'on ne peut prélever plus de ressources que ses besoins propres sans créer des catastrophes.
Les cartables de 10 kgs sur le dos de nos enfant en primaire participent également de cette logique de prédation: "plus je lui inculque de ressources intellectuelles et plus il sera armé pour la compétition". Il n'y a pas besoin de faire des doctorats en économie pour comprendre que les ressources sont limitées. Un enfant de six ans peut le comprendre très facilement. Par contre il faut tout un apprentissage de la coopération et du dialogue pour sortir de la logique archaïque et stupide de la prédation.
Dans un groupe ou une dans une classe par exemple, on dispose d'une ressource très riche: la parole. Comment se distribue la parole? Il n'est pas besoin d'élaborer et d'enseigner de grandes théories sur la démocratie. Il suffit de permettre à chacun de prendre et d'exister dans sa propre parole, dans sa propre expérience. Ce sont, je crois, quelques pistes pour sortir des logiques destructrices et violentes de la prédation humaine et revenir vers les logiques douces et épanouissantes de la coopération. Quand commençons nous?
Par philmouss, à 05:49 le 11/10/2008.
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La crise est entrée comme prévu dans sa phase systémique, bien qu'avec un certain retard. Il n'est pas facile de commenter à chaud une situation chaotique qui peut soudain diverger du tout au tout. La situation semblait jusqu'ici relativement sous contrôle malgré les sommes faramineuses en jeu qui pourraient cependant dépasser rapidement les capacités d'intervention des États mais on a vu que c'est de l'idéologie et de la politique que pourrait venir le grain de sable précipitant l'écroulement du système. Le facteur humain est là aussi ce qui dérègle les plus beaux montages théoriques et les plus belles mécaniques sociales mais la véritable cause de la crise, on le sait, c'est le retour de l'inflation et la fin de la domination américaine qui n'a plus les moyens de vivre à crédit sur le dos de son empire ni de financer ses guerres, ce qui devra se traduire tôt ou tard par un effondrement du dollar...
Par Jean Pélagusse, à 10:35 le 30/09/2008.
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Je crois que c'est naïf de penser que le capitalisme est le seul système qui marche puisqu'il ne marche pas. On ne peut pas le réguler. Même le communisme devient capitalisme, il est le révélateur de l'inaptitude de l'homme à gérer ses relations sans la volonté de dominer, d'être le meilleur. Parce qu'il a une conscience séparée et égotique voire égocentrique de la vie. L'espèce humaine est une création expérimentale de l'univers. Voilà on verra bien. Ce ne sont pas des systèmes qu'il faut trouver mais l'Homme. L'homme transformé vivra le système qui correspondra à son degré de conscience. On ne peut pas demander à un enfant de un an d'apprendre à lire et à écrire. Notre système d'organisation de la société est infantile. Certains hommes sont aujourd'hui prêts à vivre radicalement différemment mais ils ne sont pas encore entendus. Il le faudra. Et naturellement on comprendra qu'une autre forme d'échange -autre que les échanges commerciaux- est possible. On se demandera ce qui nous est utile et ce qui ne l'est pas. Une société basée sur la création de besoins est stupide. Une société basée sur un progrès technique et scientifique comme seul salut est stupide. L'élaboration des relations humaines constructives, enrichissantes, et équitables doit être l'ossature de la nouvelle organisation sociale et non le droit et le commerce. Surtout quand tous ne peuvent pas y accéder. Le capitalisme est à mettre à la poubelle c'est tout. L'anarchisme aussi. Le communisme aussi. Le monarchisme aussi. Il faut en finir avec les "ismes" excepté le finisme qui met fin aux "ismes". Une société nouvelle ne peut venir que d'une volonté de changer radicalement l'être humain donc de nous changer nous-même. Tout est à revoir entièrement. Le chantier est colossal mais ô combien passionnant à réaliser. L'enfant de un an n'a pas la maturité pour apprendre à lire et à écrire. Et bien ceux qui détiennent les clés du pouvoir n'ont pas pour la grande majorité la maturité pour vivre en dehors d'une compétition forcenée et d'un narcissisme exacerbé. Et ceux qui l'auraient sont gangrénés par l'obligation de participer au système pour assurer la survie des leurs. D'autres voudraient les rejoindre mais pensent que cela est impossible que c'est de l'utopie empruntée à quelque idéologie sectaire. Pourtant c'est possible mais pour cela on devra commencer par faire rimer parler avec vérité, et échanger avec honnêteté. Vous voyez le chantier est immense.
Par Jean Pélagusse, à 22:50 le 26/09/2008.
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Je regardais la télévision ce soir et j'essayais d'écouter les uns et les autres sans le préjugé du militant énervé qui sommeille en moi et ne fait pas que sommeiller d'ailleurs. Et j'écoutais dans l'émission "c'est dans l'air" Elie Cohen, économiste de plateaux télé, Christophe Barbier, patron de l'Express, et commentateur politique de plateau télé, une cheftaine de la CGT dont j'ai oublié le nom et que j'avais déjà vu chez Yves Calvi, sur un plateau télé forcément. Vous remarquerez au passage que l'on dit chez Yves Calvi. Il est chez lui quoi. Donc il invite qui il veut et chez soi on invite les gens qui nous semblent intéressants, ou que l'on aime, ou dont on pourrait tirer le meilleur parti etc... Et puis il y en avait un autre dont j'ai oublié le nom qui représentait à quelque chose près l'avis du patronat. Donc nous avions un commentateur politique qui nous expliquait et défendait la position de Nicolas Sarkozy.
Par Jean Pélagusse, à 15:48 le 18/09/2008.
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Ouais ! Chouette la bourse pète ! Génial ! J'adore, c'est le début de la fin donc le début du commencement d'autre chose. L'ancien monde s'en va, il s'en va fatigué vieilli. Le monde du Phallus et de l'éjaculat tire sa révérence. Place au monde du vagin et de la matrice. Le féminin qui est en nous doit se réveiller. La souplesse, la fluidité, le rythme, le neuf etc... Allez courage encore un petit effort et nous allons commencer à nous parler, non pas à échanger des propos de circonstance, mais à nous parler. C'est important de parler. De nouveau réseaux d'échanges vont naitre et nous allons être obligés de collaborer les uns avec les autres. Donc vivement la mort de ce système, que nous puissions commencer à vivre... Gardons le cap... Ca vient...
Par philmouss, à 14:57 le 17/09/2008.
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La machine économique s'emballe. Le bourses dévissent. Les banques américaines font faillite. Est-on à la veille d'une crise similaire à la grande crise de 1929? J'aime bien les observations sur la sphère économique de Bernard Maris qui tente de répondre à ces questions. Je vous livre un extrait de son blog: Mes lectures d’économie en ce moment : « Tract pour une économie cohésive » de Pierre Larrouy, Florent Massot éditeur. Le thème : comment avoir une économie indépendante de la mondialisation. Réponse : l’économie sociale, qui produit, travaille et consomme en interne. Pourquoi l’économie sociale ne se développe pas plus, à mon avis ? Essentiellement la pression du marché pour qu’elle disparaisse – ainsi la pression du lobby bancaire pour que les banques coopératives deviennent de simples sociétés anonymes, ce qui a fait du bien au patrimoine des dirigeants.
J'avais pendant quelques temps perdu mes illusions utopistes. Tout indique qu'il ne faut surtout pas renoncer à changer le monde. En janvier 2008, à l'époque de l'affaire Kerviel, j'avais organisé une manifestation spontanée pour dénoncer les dérives de la finance mondialisée. Elle avait bien fait rire les copains. la manif de l'affaire Kerviel
Par philmouss, à 14:15 le 08/07/2008.
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1988. En marge de son travail de linguiste, N. Chomsky s'est à maintes reprises signalé par ses prises de position qui, de la guerre du Viêtnam au 11 septembre 2001, ont fait de lui l'une des figures emblématiques de la gauche intellectuelle américaine. Dans ce livre écrit en collaboration avec E. S. Herman, professeur de finance à l'université de Pennsylvanie, il décrit un système de fonctionnement des médias qui ne produirait selon lui que de la désinformation. Prisonniers des firmes multinationales qui les contrôlent, journaux, radios, télévisions seraient loin d'avoir l'indépendance qu'on leur prête parfois. L'opinion publique serait ainsi constamment manipulée, victime d'intérêts tout à fait étrangers à la recherche de la vérité.source sciences humaines
Par philmouss, à 14:40 le 02/07/2008.
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Par philmouss, à 04:59 le 21/06/2008.
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lu ce matin sur Rue89:

(De Rennes) La France, terre des psychologues? C'est ce que suggère une étude de 2007 qui constate que notre pays compte un quart des étudiants en psychologie d'Europe, soit 50 000 étudiants sur les trois années de licence, dont seuls 4500 décrochent un master de recherche ou professionnel, indispensable pour devenir psychologue. Cette discipline est ainsi la filière la plus choisie lors de l'entrée à l'université. D'ailleurs, nombre d'étudiants prennent cette voie par défaut, quand ils sont poussés à faire des études longues mais ne savent lesquelles choisir. Un tel afflux implique de nombreux échecs et un marché du travail saturé. La profession comptant près de 40 000 praticiens, ce "parc" serait renouvelé tous les neufs ans si les étudiants en psycho trouvaient tous du travail. Au-delà des chiffres, qu'en est-il de la réalité de l'enseignement? "La fac de Rennes 2 est réputée pour être plutôt lacanienne, axée sur la psychologie clinique, explique Solenn, étudiante en M2, mais vu le développement et la demande, notamment sur les nouvelles technologies, on a également beaucoup de cognitivistes."
lire l'article sur Rue89
Par philmouss, à 11:03 le 03/06/2008.
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Dans le fait divers tragique qui se déroule actuellement en Loire Atlantique, j'écoutais hier France Bleue Loire Océan et la journaliste déclarait: "le suspect appartient à la communauté des gens du voyage".
Pensez vous qu'on pourrait, à l'occasion d'un fait divers similaire, dire: "le suspect appartient à la communauté juive"; ou bien: "le suspect appartient à la communauté maghrébine" ou encore: "le suspect appartient à la communauté catholique"?
Votre avis sur cette question m'intéresse. Merci de vos commentaires.
Par Jean Pélagusse, à 16:37 le 29/05/2008.
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Pour information, je m'appelle désormais Jean Pélagusse qui est le nom d'un personnage extra-terrestre de mon invention qui vit dans la conscience.
J'en ai sérieusement assez que l'ont dise à tour de bras que l'école de la république doit être l'école de l'excellence de la réussite sociale et de l'égalité des chances. Ca suffit nous en avons soupé. Dès la maternelle certains instituteurs utilisent les bonshommes contents et les bonshommes pas contents pour évaluer le travail d'un enfant. Déjà parler de travail et d'exercice à un enfant de trois ans relève de l'aberration. Et puis finalement pourquoi faire ? Pour qu'ils ingurgitent très tôt des savoirs et se préparent à question pour un champion. Notre éducation est à peu près de cet ordre. Les savoirs sont disséminés dans les cerveaux comme des vérités définitives que l'on ne doit pas discuter, parce que l'adulte sait ce que l'enfant l'adolescent le jeune adulte ne sait pas. Il s'agit de savoir de recracher de développer des capacités intellectuelles assez mécaniques afin d'obéir au marché de l'emploi, au capitalisme, à la bourse, à son patron etc. Vous pensez vivre dans des démocraties vous vivez en réalité dans des dictatures démocratisés. Par exemple je dis : " les vaccins sont des poisons pour l'organisme", hypothèse. Hors il est admis que c'est une des plus grande merveille de la science. Parce que la science sait, la science est reine, la science est devenu ultradogmatique ne pouvant remettre en question des ordres établis parce que des intérêts supérieurs sont en jeu. " les vaccins sont des poisons pour l'organisme" est une idée que certains scientifiques défendent mais c'est une idée qui ne sera jamais approfondie et qui ne recevra aucun financement pour des recherches. Si jamais on touche aux vaccins on touche au groupes pharmaceutiques bien entendu. Mais je ne crois que ce soit cela qui empêche l'exploration de cette idée. Ce qui empêche l'exploration de cette idée c'est qu'elle touche à un des plus grand mythe français : "Louis Pasteur saint Louis Pasteur" Et que dans la conscience et l'inconscience collective il y a l'idée que c'est de la France qu'est née l'idée que grâce au vaccin toute maladie sera éradiquée de la Terre. La science est forcément synonyme de progrès. C'est vrai en soi. C'est très difficilement publiquement discutable. L'école entérine tout cela : la science, l'histoire incomplète, l'obéissance aux institutions qui sont le bien commun, forcément le bien. En fait c'est une dictature non frontale insidieuse que nous nous imposons à nous-même parce que nous préférons croire à nos mythes immortels que regarder la réalité ne face. Nous préférons admirer les autres que de nous regarder nous-même. Il faut donc abolir cette école de la république. En commençant par ne pas la rendre obligatoire. On peut réussir sa vie sans l'école. Parce que réussir sa vie et réussir socialement sont deux notions très différentes. D'ailleurs on peut réussir socialement et rater sa vie ou avoir le sentiment d'avoir raté sa vie. Il avait 26 ans, il était kiné, avait une maison, il allait demander sa compagne en mariage, il faisait de l'impro et était heureux d'en faire , et il s'est pendu messieurs dames. Adieu l'ami. Allez savoir où se loge le désespoir dans l'âme humaine. Je n'aime pas nos éducations en général, elles sont blessantes, voire humiliantes, culpabilisantes et nous grandissons avec des souffrances profondes et refoulées qui reviennent à l'âge adulte comme des boomerangs : et la plus grande souffrance est la déconsidération constante de soi qui vient de la déconsidération des adultes à notre égard quand nous étions enfants. Considérez valorisez respectez vos enfants les uns les autres et la révolution se fera toute seule.
Par philmouss, à 12:46 le 28/05/2008.
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Par philmouss, à 12:13 le 28/05/2008.
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Par Jean Pélagusse, à 19:32 le 15/05/2008.
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Par philmouss, à 14:10 le 14/05/2008.
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Ce projet de loi souffre tout d’abord d’importants déséquilibres, inhérents à la philosophie même du Gouvernement en matière d’OGM. Celui-ci prétend - le rapporteur et M. le ministre viennent de le répéter - que son texte encadre le recours aux OGM. Il n’en est rien : il libéralise au contraire la culture d’OGM dans notre pays et livre l’agriculture à la mainmise des firmes agroindustrielles et semencières qui pourront se construire une véritable machine de guerre. Tout dans ce projet de loi porte en effet la marque de l’agrobusiness, lui laissant le champ libre pour régenter le monde paysan, sans créer aucun moyen réel de contrôle démocratique susceptible de contrebalancer son influence.
André Chassaigne

Par Jean Pélagusse, à 17:01 le 07/05/2008.
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